Baruch Spinoza ou Jean-Paul Sartre? On choisit pas son nom.

Comme beaucoup de gens, je déteste les procédures administratives. Quand je note mon nom sur un document, j’ai parfois cette impression que ma main ne m’appartient plus totalement; qu’une force m’aspire et me pousse à la fois. Sensation étrange, comme si passé et futur se bousculaient sur les lettres. Un nom, un prénom, parfois plusieurs sur un acte de naissance, une carte d’identité, un livret de famille, etc; puis toute ces années de dépendance, cette éducation que mes parents on dû improviser à l’instinct pour m’amener bon an mal an à l’âge de maturité: bref, de tout ce qui me constitue au fond, je n’ai rien choisi.

Question: l’impossibilité totale de choisir son enfance fait-elle des adultes totalement libres de choisir?

Baruch Spinoza (1632-1677)

Spinoza dit:

« Les hommes se croient libres parce qu’ils ont conscience de leurs appétits, et qu’ils ne pensent pas, même en rêve, aux causes qui les disposent à désirer et à vouloir, parce qu’ils les ignorent. » 

(Spinoza. l’Ethique. Livre 1. appendice)

Comme une pierre qui chute

Ou une vague qui avance…

Nous ignorons les causes qui nous déterminent. Notre liberté d’action est pure illusion. Le libre-arbitre des théologiens nous dit qu’on a le choix entre le bien et le mal. Spinoza conteste: pour lui il n’y a ni bien ni mal, seulement des sensations bonnes ou mauvaises selon nos intérêts.

« …Ils croient que les choses ont été faites pour eux; et ils disent que la nature d’une chose est bonne ou mauvaise, saine ou corrompue, selon la manière dont ils en sont affectés. » 

(Spinoza. l’Ethique. Livre 1. appendice)

Depuis l’enfance on nous éduque à travers ces concepts de bien et de mal, de punition et de récompense. 

Plus tard les religions utilisent ces arguments pour nous discipliner. Peut-être aussi pour garder leur « gagne pain« , leur position sociale qui n’est pas la pire?… Pierre Bourdieu le pensait. 

« Si c’est un curé qui vous dit « sans la religion, pas de salut »

C’est son job qui en dépend. »

(Extrait du film de Pierre Carles. La sociologie est un sport de combat. Interview avec Adile Farquane radio droit de cité)

Pierre Bourdieu (1930-2002)

À ce qu’il paraît, si on oublie les horreurs qu’elles on produites et qu’elles produisent encore, les religions seraient indispensables.  Rappel de ce qui nous attend si on est pas sage.

Le jugement dernier. Jean Cousin le jeune (1585)

« Si on leur enseigne qu’il n’y a pas de Dieu tout-puissant et tout juste, pas d’ordre divin du monde et pas de vie future (…) chacun suivra ses pulsions asociales et égoïstes, cherchera à exercer sa puissance, le chaos commencera. »    

Sigmund Freud – (l’avenir d’une illusion- PUF-1995-  page 35)

Sigmund Freud (1856-1939)

 Dans la même nécessité sociale de la religion, Dostoïevski écrit:

« L’homme n’a fait qu’inventer Dieu pour vivre sans se tuer: voilà le résumé de l’histoire universelle jusqu’à ce  moment » 

(Dostoïevski – les possédés. )

Fiodor Dostoïevski (1821-1881)

Dans la bible, la sagesse n’est pas le savoir; c’est même lui qui nous a tous foutus dans la m…

Adam et Eve chassés du paradis terrestre. Johann Wenzel Peter (1745-1829)

Dans la Bible, la sagesse c’est la crainte de Dieu. Question: avons-nous toujours besoin de cette crainte à l’heure du télescope Hubble et des préparatif pour un voyage humain sur Mars?

Photos robot Curiosity

Spinoza est le premier à briser le dogme. En 1677, juste après sa mort, il laisse un manuscrit qui fait voler un éclats les piliers de la morale classique du bien et du mal.

l’Ethique Spinoza édition originale

En proposant « Deus sive Natura » (Dieu ou la Nature) la sagesse n’est plus cette soumission, cette verticalité qui nous juge et dont les pouvoirs se servent pour nous contrôler. Sa nouvelle morale balaye toute transcendance, tout arrière-monde dont les églises se disputent (encore) l’exclusivité. Dans un monde dominé par les religieux, on comprend pourquoi Spinoza a failli être assassiné par un homme issu de son propre peuple (juif). Il a gardé toute sa vie dit-on, ce manteau épais, troué par le couteau de son agresseur.

Avec ou sans son manteau, tout comme un lieutenant bien plus tard, Baruch Spinoza a mené son enquête sur Dieu d’une manière inégalée à ce jour. Et les petits malins qui s’attaquent au grands ça dérange.

Notre esprit, dans la mesure où il se connaît lui-même et connaît le corps, sous l’espèce de l’éternité, a nécessairement la connaissance de Dieu et sait qu’il est en Dieu et est conçu par Dieu »

Socrate avait compris avant tout le monde:

 « Connais-toi toi même! » (Socrate)

Spinoza fait une variation sur le même thème: 

« Celui qui se comprend lui-même et comprend ses sentiments, clairement et distinctement,  aime Dieu. »

(Ibid. livre. 5. Proposition XV)

Plus question de perdre son temps avec les éternelles inconnues d’une équation insoluble. Adieu le ciel et l’enfer, la damnation ou la grâce; adieu les prières ferventes vers des entités sourdes et aveugles à nos souffrances. Désormais il n’y a plus deux réalités, mais une seule. C’est dans l’unité de la Nature, c’est à dire Dieu en tant que totalité de ce qui est, que réside le salut.

 « Tout ce qui est, est en Dieu, et rien, sans Dieu ne peut ni être ni être conçu. » 

(Spinoza. l’Ethique. Livre 1. Proposition XV)

La diversité des êtres et des choses?  Elle provient d’une seule et même substance, immortelle et infinie: la sienne. Mais une substance …modifiée par une infinité d’attributs !  Un coup de génie! Unifier d’un seul coup ce qui est – à priori – si différent dans le monde et, par extension, dans l’univers :  voilà l’idée !  Croyant au dieu de Spinoza, Einstein n’avait jamais pu résoudre la théorie du Tout par des formules mathématiques.  

« Je crois au dieu de Spinoza, qui se révèle dans l’ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un dieu qui se préoccupe du sort et des actions des êtres humains »(Albert Einstein)

Pour penser la totalité, Spinoza a été à la fois le télescope Hubble,

Espace profond télescope Hubble

Et le LHC du CERN

Large Hadron Collider CERN

Pour l’harmonie, Einstein en rajoute peut-être un peu. Spinoza ne parle pas vraiment d’harmonie. Quoique:

« La Nature dans sa totalité est un seul Individu, dont les parties, c’est à dire tous les corps, varient d’une infinité de façons, sans changement de l’Individu total »

(Spinoza. l’Ethique. Livre 2. Axiome III. Scolie.)

Sa morale est simple: quoi que nous fassions, nous n’avons pas le choix. Bien ou Mal, c’est une invention de l’homme et de son insatiable avidité. Car la nature ne connaît ni bien ni mal. C’est peut-être ici que la machine spinoziste coince… 

Comment appeler son livre « Ethique » ? Comment parler de morale, de liberté et de joie au milieu des horreurs et de la misère du monde? Soit nous sommes totalement libre de choisir, c’est l’option opposée de Jean-Paul Sartre dans l’existentialisme.

« Ne pas choisir, c’est encore choisir » 

(Jean-Paul Sartre)

Soit nous sommes tous déterminés et nos choix ne sont qu’une illusion de nos sens: c’est celle de Spinoza dans le panthéisme. Du coup, on peut se comporter en Marquis de Sade ou en Martin Luther King

Marquis de Sade (1740-1814)
Martin Luther King (1929-1968)

C’est pas ma faute, c’est la nature qui m’a fait comme ça! 
Vous connaissez la fable russe?

Un scorpion voulait traverser une rivière. Ne sachant pas nager, il demande à une grenouille prête à sauter dans l’eau:

– Hé! La grenouille, pourrais-tu me prendre sur ton dos?

– Pas question, répondit-elle, tu pourrais me piquer

– Je ne suis pas fou, retorqua-t-il en riant, si je te pique, je me noierai aussi! 

Le rire du scorpion parut sincère et l’argument logique. La grenouille prit le scorpion sur son dos et les voilas tout deux au milieu de la rivière…Mais quelques rapides firent tanguer un peu la grenouille.

 – Hé! On va chavirer cria le scorpion apeuré.

– Ne t’inquiète pas, j’ai l’habit…Aïe!!! cria la grenouille, tu m’as piqué! Tandis que le scorpion restait tant bien que mal en équilibre sur le dos de la grenouille qui coulait  lentement, elle sortit la bouche une dernière fois:

– Pourquoi as-tu fais ça?…Tu vas mourir toi aussi

– Je n’y peux rien, c’est dans ma nature de piquer.

Le déterminisme de Spinoza, c’est un peu la même chose. L’avantage de Sartre pour le coup? C’est qu’on n’est pas des robots téléguidés par la nécessité naturelle. Puisque nous sommes « jetés dans le monde » dit Heidegger, nés sans but et sans Dieu, nous sommes  dans le même temps responsables de nos actes et de nos choix. Plus question de se cacher ni se chercher des excuses dans la fatalité. Pure mauvaise foi selon Sartre:

« Seuls les actes décident de ce qu’on a voulu » 

( J-P Sartre. Huis-clos) 

Accusé de promouvoir une philosophie déprimante et individualiste, le père de l’existentialisme dut s’expliquer par une conférence célèbre. 

« Quand nous disons que l’homme se choisit, nous entendons que chacun d’entre nous se choisit(…) nous voulons dire aussi qu’en se choisissant, il choisit tous les hommes » 

(J-P Sartre. L’existentialisme est un humanisme. ed.folio. 1996. p31

« Et quand nous disons que l’homme est responsable de lui-même, nous ne voulons pas dire que l’homme est responsable de sa stricte individualité, mais qu’il est responsable de tous les hommes «  

(Ibid.)

De belles phrases de prix Nobel de littérature qu’il a refusé….Mais tout de même fort.

Quid de la responsabilité chez Spinoza? Et du repentir? Puisque nous sommes déterminés dans nos actes, peut-on se sentir coupables?

« Le repentir est la tristesse qu’accompagne l’idée de quelque action que nous croyons avoir faite par le libre décret de l’esprit »

(Spinoza. l’Ethique. Livre 3. Proposition XXVII)

Mais encore

« Le repentir n’est pas une vertu, autrement dit ne naît pas de la raison; mais celui qui se repent de ce qu’il a fait est deux fois malheureux ou impuissant »

(Ibid. Livre 4. Proposition LIV)

Encore l’excuse classique. « C’est pas ma faute! » « Je suis comme ça! », etc…J’ai du mal à imaginer le Divin Marquis être triste ou se repentir après ses réjouissances. Sauf si le jeu finit trop tôt pour x raisons.  (appareil défaillant? fuite ou décès de la victime?)Sacré marquis! Nous ne le saurons jamais.

Illustration de Juliette ou les prospérités du vice (1801) Marquis de Sade

Un point pour Sartre alors? Puisque Spinoza semble ne pas faire de la culpabilité une valeur? Mais le mathématicien de la philo avait tout prévu: 

« Suivant donc l’éducation que chacun a reçue, il se repent d’une action ou s’en glorifie » 

( Spinoza. Ibid. Explication) 

Pas mal la pirouette…L’éducation encore et toujours. Mais qu’ont fait les parents du marquis de Sade pour engendrer un tel fils? Ou bien était-ce la faute de ses grands-parents? 

Laure de Sade et Jean-Baptiste de Sade (Parents du divin marquis)

Trêve de plaisanterie, il y a bien pire que Sade sur terre. Mais on va dire que pour la culpabilité, Spinoza botte en touche. 

N’oublions pas que se sentir fautifs c’est le moteur des religions, et Spinoza, comme Nietzsche plus tard, veulent aller au-delà…

«  N’entrez pas dans les églises si vous voulez respirer un air pur. »

(Nietzsche. Par delà le Bien et le Mal )

Sartre à beau parler de liberté, de totale responsabilité, il perd son point, me semble-t-il , dans les goulags de l’URSS. Car pour lui, si la révolution marxiste doit amener la liberté du plus grand nombre, on peut sacrifier un plus petit nombre qui s’y opposent. La liberté de choisir mène peut-être à l’humanisme, mais à quel prix?

« Ce qui n’est pas possible, c’est de ne pas choisir. Je peux toujours choisir mais je dois savoir que si je ne choisis pas, je choisis encore. »

(J-P Sartre. L’existentialisme est un humanisme. Folio. 1996 p.63)

Spinoza rétorque:

« Ceux donc qui croient parler, se taire, ou faire quoi que ce soit en vertu d’un libre décret de l’esprit, rêvent les yeux ouverts » 

(Spinoza. l’Ethique. Livre 3. Proposition II. Scolie) 

Sartre en remet une couche:

« L’essentiel c’est la contingence. Je veux dire que par définition, l’existence n’est pas la nécessité » 

(Sartre. La nausée)

Spinoza insiste:

« Une chose n’est dite contingente que par rapport à un manque de connaissances. » 

(Spinoza. l’Ethique. Livre 1. proposition XXXIII. scolie 1) 

Spinoza trouve-t-il un argument valable pour cette fameuse liberté? 

Peut-être une résolution de la contradiction ici:

« J’ai dit qu’est libre celui qui est conduit par la raison seule. »  

(Spinoza- l’Ethique- Livre 5- proposition LXVIII.  Démonstration)

Torsion magistrale de l’équation de la liberté dans une géométrie déterministe bétonnée: un exploit grâce à Descartes qui l’a inspiré. La liberté c’est donc la raison. D’où l’équation génialissime:

Nécessité + Raison = Liberté! 

La boucle est bouclée. Tout comme la première équation, celle de l’unité: 

Diversité + Substance unique diversement modifiée (attributs) = Dieu

L’esprit mathématique de Spinoza retombe toujours sur ses axiomes de départ. Dans un système de pensée froidement cartésienne, il sauve l’humanisme de sa doctrine ici par exemple:

« L’homme libre…n’est pas conduit par la crainte de la mort mais désire le bien  » (Ibid.)

Ou ici:

« Le bien que quiconque pratique la vertu désire pour lui-même, il le désirera pour les autres hommes. » 

(ibid. proposition XXXVII)

Encore de belles phrases d’écrivain, mais sans preuves réelles et sans prix Nobel. Mais Sartre veut lui aussi prouver le côté lumineux de son néant existentialiste, ce qui n’est pas une mince affaire:

 » Car nous ne pouvons jamais choisir le mal; ce que nous choisissons c’est toujours le bien; et rien ne peut être bon sans l’être pour tous »

(J-P Sartre. Ibid. page 32)

Enfin! pour tous, sauf pour ceux qui se sont fait zigouiller au goulag jadis. 

En conclusion:

Que dirait Spinoza de nos « goulags » d’aujourd’hui, partout sur la planète, de tous ces gens laissés vivants mais hors de la vie?

Que dirait Sartre des tueries au nom d’une idéologie politique ou religieuse, ou juste pour faire le Buzz? Quelle philosophie serait la plus efficace pour tuer notre inaction? Sommes-nous devenus complices par peur de perdre nos privilèges? Sommes-nous devenus sadiques devant nos infos, réglées comme une horloge aux heures de grande écoute, conçues savamment pour que rien de change? J’ai parfois l’impression que je jouis de mon petit confort sur « l’inconfort » des autres. Suis-je sadique ? Pardon Marquis d’employer ainsi votre nom que vous n’avez pas choisi, ni votre éducation, pour créer ce mot devenu terrible: même Nietzsche enfonce le clou:

« L’esprit humain est essentiellement cruel. » 

(Nietzsche. Généalogie de la morale) 

Mais n’ayez crainte cher Marquis, vous êtes dépassé largement et de loin! Car dans notre cruauté brute d’aujourd’hui, plus de temps à perdre avec l’imaginaire en poésie ou en prose, même sado-maso. Tous les arts sont en train de céder sous la facilité; la sublimation fait place à l’opérationnel, sans filtre ni fioritures intellectuelles. Aujourd’hui, partager c’est devenu le mot-clé des réseaux sociaux; ce beau mot volé aux humanités se dénature vitesse grand V en temps réel, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, à portée d’index. 

Le masque de l’angoisse est tombé. Nous avons converti  la peur et la haine de l’autre en mur toujours plus épais d’indifférence. La violence au journal du soir? Tous ces massacrés, torturés ou simplement laissés à l’agonie dont on nous parle froidement derrière notre écran 4K , tous ces « autres » qui sont-ils? 

Pour Sartre:

« Indispensables à mon existence aussi bien d’ailleurs à la connaissance que j’ai de moi »

( ibid. P.59)

Pour Spinoza, un attribut simplement modifié,

« d’une seule substance unique et indivisible: Dieu »  

Sartre savait-il que loin de choisir « tous les hommes », l’homme libre choisit souvent de ne pas les choisir? 

Quant à Spinoza, dont: 

« Chaque chose, selon sa puissance d’être, s’efforce de persévérer dans son être » 

(Ibid. Livre 3. Proposition VI)

Aurait-il imaginé cette persévérance de l’être humain dans sa dégradation? Si son Dieu-Nature ne peut être altéré par rien, ni amélioré par rien, alors l’équation finale réunit-elle les deux opposés? 

Dieu + Néant = Nature

Ou bien l’inverse … Je n’en sais rien. 

Et l’homme dans tout ça, où ira t-il ? Où irons nos enfants? Que feront-ils de ce nom qu’on leur a transmis sans choisir? C’était écrit d’avance, déterminé dirait peut-être Spinoza? Ou bien avons-nous choisi librement en leur donnant ce plus, cette petite chance contre la fatalité, ce prénom au hasard de nos espoirs dirait Sartre ? Ce choix misérable et magnifique que nous avons fait pour eux face au néant; cette particule d’identité que nous avons gravée pour eux dans l’inconnu où ira-t-elle ensuite? Ira-t-elle dans le Néant, le retour au rien, au Non du point zéro d’une vie de trop dirait Jean-Paul? Ira-t-elle se refondre dans la substance infinie du Un, du Oui au Dieu-Nature indivisible si cher à Baruch? 

Pour ma part, j’opte pour le Un, le Oui de Baruch Spinoza. Mais est-ce un choix libre? Je n’en suis pas sûr. Je regarde autour de moi et la nature est là, pas le néant. 

Aussi, parce qu’un vieux reste de religion peut-être, lui avait fait écrire vers la fin de son chef-d’œuvre:

 

« La haine doit être vaincue par l’amour » 

(Ibid. Livre 5. Proposition X. scolie.) 

Et qu’enfant, j’ai toujours aimé les fables.

Merci de votre attention.

À mes enfants…

Michel Fiorelli

Publié par Maior Liberis

J'ai été fan de Michel Onfray de longues années ...Mais je prends mes distances, à la fois reconnaissant, déçu et en colère. Ce qui me motive? Vous le découvrirez avec plaisir j'espère ... Merci de votre attention!

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